HISTOIRE

Jacques Bollinger, un gentleman à la tête de Bollinger

Droit dans ses bottes, regard face caméra : s’il faut garder une image de Jacques Bollinger, c’est bien ce cliché qui le capture, quelque part entre 1914 et 1918, en aviateur chic, adossé à son biplan. Engagé à vingt ans au début de la « Grande Guerre », le fils de Georges Bollinger, et petit-fils du co-fondateur Joseph-Jacob-Placide Bollinger, fait là le premier d’une série de choix élégants en optant de se dévouer pour son pays. Démobilisé en 1919 et récompensé par une Légion d’honneur et une Croix de Guerre, va prendre la succession de son père Georges, mort en 1918, à la tête de Bollinger. Troquant, dès lors, l’uniforme pour d’élégants costumes.

Jacques Bollinger se retrouve alors en 1920 à la tête de la Maison : c’est, à 24 ans, une lourde responsabilité. Il y fait front avec courage, avec l’aide précieuse de ses cousins Pierre puis Yves Moret de Rocheprise : la force de la Maison Bollinger, c’est aussi la solidité des liens familiaux… Elégant et cultivé, parlant l’anglais avec aisance, Jacques renforce l’assise de Bollinger outre-manche.

Durant ses années à la tête de la Maison, il aura également à cœur de développer le vignoble, s'attachant notamment à reconstituer petit à petit une parcelle qui deviendra iconique pour Bollinger : La Côte Aux Enfants.

Avec sagesse, il guide la Maison à travers les difficultés de la crise économique et celles de la Seconde Guerre. Il deviendra alors maire de son village, Aÿ, qu'il s'engage à à protéger. Il décèdera en 1941, laissant à la tête de la Maison, sa femme, Elisabeth Law de Lauriston-Boubers avec laquelle il s'est marié en Novembre 1923. Elle reprendra la suite sans hésitation et deviendra pour tous une grande dame de Champagne.

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