La maison familiale

Délicat lieu de vie et d’histoire

La maison de famille du 16, rue Jules Lobet à Aÿ résonne encore de la présence de Madame Bollinger. Dans l’élégante simplicité du lieu, dans la délicatesse de chaque détail, on retrouve son raffinement discret. De l’autre côté de la cour, le bâtiment des archives y sont précieusement entreposés photos anciennes, cahiers de comptes, menus aux accords surprenants… Madame Bollinger conservait tout, avec le plus grand soin. On atteint le jardin en traversant le musée des vieux outils : des pièces rares, de bois et de métal, témoignent d’une époque révolue. Sous les arbres vénérables est enfoui un secret la glacière où l’on conservait autrefois les provisions. Entre les hauts murs du jardin, les bruits du village semblent s’estomper : tout ici respire le calme et la beauté, le temps semble s’arrêter.

LÀ OÙ LE VIN SE VIT

Au cœur du siège historique d’Aÿ

L’esprit Bollinger naît ici, dans les ruelles du village d’Aÿ. Depuis la cour où sèchent les tonneaux, quelques pas suffisent à gagner le cellier où les fûts pleins sont allongés. Deux rues plus haut, aux Chaudes Terres, se trouve la cuverie aux rutilantes cuves d’inox thermo-régulées. Elle n’est séparée que par un escalier du sous-sol où les bouteilles sont dégorgées. Sur ces lieux se concentre tout le processus d’élaboration des vins Bollinger. Dès que l’on pousse une porte, parviennent aux oreilles les échos d’une constante activité : ici on déplace des tonneaux, là on actionne des machines. Même le vin n’est pas tout à fait immobile : les bouchons qui ferment les fûts dansent à la fermentation. Un mouvement perpétuel qui contraste avec le repos silencieux des caves : dans la fraîcheur ouatée de ces galeries séculaires, le vin peut attendre patiemment son heure.

AUTOUR DU MONDE

Un rayonnement international qui s’inscrit dans l’histoire

Maison familiale implantée au cœur de la Champagne, Bollinger rayonne pourtant dans plus de 100 pays. Il faut dire que dès ses débuts, faire découvrir ses vins à l’étranger a été pour la Maison une priorité ! L’aventure très particulière de Bollinger avec l’Angleterre commence en 1858 : Joseph Bollinger rencontre Ludwig Mentzendorff, wine shipper récemment installé à Londres. De leur solide amitié naît une relation de confiance durable, qui se poursuit aujourd’hui encore et a fait de Bollinger le plus britannique des champagnes ! De par le monde, tous les agents qui représentent la Maison partagent avec elle un socle solide de valeurs communes. Bollinger fait le choix exigeant de bâtir avec ses agents des liens pérennes de fidélité, pour toujours privilégier une distribution de qualité.

MY NAME IS BOND

L’élégance britannique

Le lien entre Bollinger et l’agent secret britannique remonte au temps où celui-ci était encore exclusivement un héros de papier : le champagne de la Maison d’Aÿ apparaît dès 1956 dans le quatrième roman de Ian Flemming, Les diamants sont éternels. En 1979, alors que l’agent 007 poursuit désormais ses aventures sur grand écran, ce lien prend un tournant décisif : Christian Bizot, Président de Bollinger, fait la rencontre d’Albert R. Broccoli, producteur de la saga James Bond. Une solide relation d’amitié s’installe dès lors entre les deux familles : elle scelle l’association mythique de l’agent dévoué au service secret de Sa Majesté et du champagne auquel la reine Elisabeth a décerné son Royal Warrant. Il faut dire que 007 et Bollinger, présent dans les films de la saga depuis Moonraker, partagent nombre de valeurs : un goût certain pour l’excellence, le sens du raffinement … et une indéfectible élégance.